Vers l’indépendance des montres connectées ?

Montres connectées : atouts et perspectives d’un produit technologique controversé

Avec 400 000 montres connectées vendues en France, les volumes ont doublé en 2015 et les résultats de ventes promettent encore une belle expansion pour le nouvel objet connecté du moment, en phase de devenir le smartphone du futur. Phénomène de mode ou vocation technologique, les montres connectées arriveront-elles à devenir de réels outils technologiques en outrepassant leur image actuelle d’accessoire ?

Après une analyse de l’apparition des montres connectées, de leur conception à leur commercialisation, nous verrons les faiblesses puis les perspectives d’innovation et de développement futures pour un produit technologique prometteur.

 

Un peu de théorie…

Pour commencer, la courbe en S[1] (ou courbe de Foster) permet, ici, de modéliser l’évolution et le développement de cette technologie.

Courbe de Foster

Tout d’abord, la courbe en S de maturité[2] permet d’évaluer le progrès et la maturité d’une nouvelle technologie, ici la montre connectée, en fonction du temps et des investissements consacrés. On distingue trois phases[3] : une première phase de recherche, une phase de développement et une phase de production. Ainsi pouvons nous dire au regard de l’analyse produite par B. Duperrin que les montres connectées ont aujourd’hui atteint la phase de production, puisque commercialisées, bien que leur développement ne soit pas encore arrivé à terme, prouvant ainsi que cette technologie n’est pas encore mature. En effet, selon l’expert, outre les problématiques de rentabilité commerciale de ce produit, les vraies questions sont ailleurs. Il s’agit de développer cette technologie en termes d’autonomie (vis-à-vis de la batterie et du « jumelage avec le téléphone »)[4].

Ensuite, la courbe en S de rupture[5] permet d’évaluer le potentiel de rupture d’une nouvelle technologie[6], ici la montre connectée, par rapport à un autre produit. Nous remarquons sur le schéma ci-dessous que la nouvelle technologie est initialement peu performante et progresse assez lentement au cours du temps.

Puis l’amélioration de performance devient de plus en plus rapide jusqu’à dépasser la valeur ajoutée et la valeur d’usage d’un produit similaire classique (ici, les montres classiques). Dès lors la nouvelle technologie entre dans une période de très forte progression. C’est lors de cette période que le développement technologique évolue le plus.

Enfin, lorsque la progression commence à stagner, la produit se rapproche de sa phase de maturité et la production peut commencer. Nous avons vu plus haut que bien qu’étant commercialisées, les montres connectées demeurent un produit à fort potentiel technologique qui mériterait une réévaluation de leur phase de développement.

Courbe en S de rupture

La courbe en S explique donc bien pourquoi, au début, la nouvelle technologie est rejetée puisque moins performante que l’ancienne.

Mais alors, pourquoi la nouvelle technologie est-elle adoptée par un nombre croissant d’individus, spécialistes comme non-initiés ? La réponse est simple : malgré ses défauts, la nouvelle technologie est adoptée par un nombre croissant de personnes car elle offre de nouveaux critères et caractéristiques qui attisent la curiosité des individus (« Innovators » et « Early Adopters » de la courbe d’adoption).

Ainsi est-il aisé de situer notre produit au regard de la courbe d’adoption[7]. En effet, les montres connectées se trouvent au stade de « Early Majority » ou majorité primaire. Ainsi sont-elles de plus en plus adoptées par le grand public tout en demeurant un produit hautement novateur et neuf. C’est cette nouveauté qui attire de plus en plus de consommateurs aujourd’hui, outre les amateurs de nouvelles technologies (les « techies ») et les utilisateurs visionnaires qui ont vu dans cette technologie une réelle rupture avec le passé dont le futur ne saurait se passer.

Courbe d'adoption

                 Bien que de plus en plus ancré dans nos mœurs, revenons sur la naissance controversée de ce produit technologique. En effet, Bertrand Duperrin[8], responsable du pôle Transformation digitale chez Emakina France, grande agence de transformation digitale, explique que la montre connectée n’est ni plus ni moins qu’un « écran déporté du smartphone »[9].  Il n’y aurait selon lui que peu de valeur ajoutée à cet « accessoire technologique ». Ainsi la technologie actuelle employée dans les montres connectées serait elle née en même temps que les smartphones eux-mêmes : application, écran tactile, Bluetooth…rien de très novateur selon B. Duperrin.

Néanmoins, le produit en tant que tel est apparu au début des années 1980, en 1982 précisément, sous l’étiquette de smartwatches[10], regroupant l’ensemble des montres aux bracelets informatisés avec des fonctionnalités allant au-delà du simple affichage de l’heure et du chronométrage. Une distinction entre les premières smartwatches non connectées (du moins avec connexion pouvant se faire par câble filaire), puis les montres connectées avec l’arrivée des technologies Bluetooth et Wi-Fi est cependant envisageable. Les montres de sport équipées de GPS peuvent aussi relever de la catégorie smartwatches[11].

Néanmoins, c’est en avril 2015[12], avec la commercialisation en Europe de l’Apple Watch, que la transition se fait au niveau de la courbe d’adoption, passant du stade d’Early Adopters au stade de Early Majority. En effet, la sortie de l’Apple Watch popularise ce produit technologique grâce au pouvoir marketing énorme de la marque à la pomme, braquant les lumières médiatiques sur ce marché pourtant ancien.

Comment ça fonctionne ?  

Une montre connectée dispose de plusieurs éléments la différenciant des autres montres existantes. C’est un appareil connecté au web ou à un smartphone. Pour se lier avec un téléphone, on a recours au Bluetooth ou Wifi ; tandis que qu’une carte SIM et une connexion 3G sont utilisés pour accéder directement à Internet.

Pour simplifier, les montres connectées peuvent être qualifiées de mini-ordinateurs, entre une montre classique et un smartphone que l’on aurait collé sur notre poignet.

                Les montres connectées les plus abouties ont des systèmes d’exploitation[13] tels qu’Android Wear, Pebble OS ou Tizen.

Android Wear de Google intègre l’assistant personnel Google Now, très adapté aux petits écrans des smartwatches, dans la mesure où il se fonde sur la reconnaissance vocale. La plupart des smartwatches permettent dès lors à leurs utilisateurs de dicter des SMS, des e-mails, et autres fonctions prises en charge grâce au micro intégré de la montre connectée. Android Wear 5.0 (lancée en décembre 2014) offre également aux utilisateurs un plus grand nombre d’applications dédiées aux fonds d’écran et aux cadrans, qui permettent de personnaliser ces objets connectés.

                L’enjeu du moment est de réussir à surmonter des problèmes technologiques[14] propres aux montres connectées, à savoir : quasiment tous les modèles rencontrent des problèmes de stabilité de connexion de la montre au Smartphone ; disposer d’une autonomie correcte (par définition, ces montres sont reliées en permanence à un Smartphone, ce qui demande beaucoup d’énergie) ; une portée adaptée à notre quotidien, la plupart ayant une portée d’environ 25 mètres ; les applications téléchargées sur votre Smartphone ne sont pas déportées et il est donc impératif de télécharger des applis spécifiques, ce qui demeure peu pratique au quotidien.

Un produit technologique controversé ?

                 Ainsi les montres connectées présentent-elles de nombreuses limites, technologiques ou non, qui freinent les utilisateurs. En effet, cette nouvelle technologie ne fait pas l’unanimité car elle n’apparaît pas comme une réponse à un besoin ou à une demande grandissante mais davantage à un effet de mode, symbole de la société de consommation. La montre connectée est perçue par l’imaginaire collectif comme un accessoire. Par exemple, Apple, qui n’a généralement aucun mal à lancer un produit sur le marché, se trouve en difficulté avec son Apple Watch.

                La diversité de l’offre présente sur le marché actuellement complexifie également d’autant la perception et l’identification du besoin chez le consommateur, rendant l’accès à ce produit connecté encore plus incertain. La montre GPS Tom Tom peut satisfaire des consommateurs qui veulent encore plus d’ergonomie dans l’utilisation de fonctions GPS. D’autre part, l’OMS recommande de faire au moins 10.000 pas afin d’être en bonne santé. Pour surveiller son activité physique, les montres connectées sont de bonnes alliées. Ces traqueurs d’activité nous poussent à remplir des objectifs quotidiens. Exit escalators ou ascenseurs, place aux escaliers. Si nous restons inactifs devant notre ordinateur trop longtemps, la montre vibre et nous envoie un petit message. Une façon de nous inciter à bouger pour garder la forme. Les prix de ces objets oscillent généralement entre 100 et 450 euros[15].

Désormais, en plus de savoir si cette nouvelle technologie est utile ou non, il faut savoir quelle marque choisir, pourquoi et qu’est ce que l’on souhaite d’une montre connectée au quotidien.  Certains consommateurs sont plus sensibles à l’esthétisme de leur montre connectées quand d’autres sont plus attirées par des nouvelles technologies capables de changer notre quotidien.

                La matrice de Teece ci-dessous, élaborée grâce à plusieurs sites de comparaison, les plus consultés par les consommateurs, nous montre bien les valeurs ajoutées de certaines montres et la rude concurrence que se livrent les marques.

Cette matrice nous montre le positionnement de certains leaders de la montre connectée sur le marché. Certains sortent de lot grâce à leur réputation due à leur image de marque, comme Samsung ou Apple[16], qui gagne encore plus en valeur ajoutée lorsqu’il décide de s’associer à un géant du Luxe : Hermès[17]. De plus, certaines montres connectées ne sont que très limitées en innovation et se rapprochent fortement des montres classiques mais, parallèlement, d’autres sont des montres aux technologies très avancées et peuvent avoir une batterie autonome pendant une semaine[18].

Matrice de Teece : Les montres connectées

Matrice de Teece

L’indépendance des montres connectées : vers la fin d’une connotation « accessoire » ?

                Nous l‘avons vu, la montre connectée est aujourd’hui considérée et principalement utilisée comme accessoire, comme complément aux smartphones et peu nombreuses sont les marques qui ont développé une technologie leur permettant de fonctionner de manière totalement indépendante.

Néanmoins, depuis 2013, les fonctionnalités des montres connectées ont évolué pour devenir de plus en plus indépendantes[19] et autonomes. Des grands noms comme Samsung ou encore de jeunes start up du numérique ont sorti des montres nouvelle génération, en phase de devenir indépendantes.

                Pour être indépendante d’un smartphone, la montre intègre une puce microSIM, une connectivité 3G, un micro, un hautparleur, une interface Bluetooth et/ou une connexion Wifi.

Par exemple, deux modèles déjà présents sur le marché bousculent les codes et sont les prémices des Smartwatches indépendantes : connexion 3G, Wifi, Bluetooth, carte SIM ou eSIM (inamovible), espace de stockage, clavier virtuel, port micro SD, lecteur de musique, appareil photo et possibilité de passer des appels ou envoyer des sms : la Samsung Gear S[20] ou encore l’Omate trueSmart sont des montres aux fonctions poussées qui fonctionnent de manière totalement indépendante et ne sont plus « esclaves » du smartphone. Elles le remplacent totalement en offrant quasiment les mêmes fonctionnalités, qui ont été rendues possibles grâce à la miniaturisation progressive des technologies utilisées pour les montres connectées (les processeurs…).

               Montres connectées

                Le défi technologique et futur concernant ces wearables[21] autonomes est une question de forme, d’autonomie et de puissance : en effet, l’inconvénient majeur de ces montres concerne l’autonomie de la batterie, la taille de l’écran, l’esthétique et le poids. Les montres offrent donc des fonctionnalités de plus en plus développées mais ne répondent pas encore à l’aspect « confort » que les utilisateurs attendent. Elles sont encore trop grandes, trop lourdes, peu discrètes et « pratiques ».

Au regard du marché actuel, de l’usage que font les utilisateurs des montres connectées et la faible maturité des Smartwatches indépendantes, les montres connectées « classiques », c’est-à-dire accessoires aux smartphones, ont pour le moment plus de succès. Les utilisateurs sont pour le moment tous équipés de smartphones, même ceux intéressés par les montres indépendantes.

 

Une technologie qui ne manque pas d’innovation !

                Bien avertis de ces défaillances, les scientifiques et spécialistes se penchent de puis le début sur des solutions technologiques innovantes pour améliorer ces failles techniques.

Afin de réfléchir aux technologies d’avenir concernant ces montres connectées, il convient donc de séparer les innovations en deux groupes : les innovations « générales », qui toucheront toutes les montres connectées, qu’elles soient accessoires ou objets indépendants (écran, autonomie) et les innovations « indépendantes », visant à fournir aux montres connectées un rôle différenciant ou concurrent à celui des smartphones.

                La première innovation cruciale est liée à une problématique concernant à la fois smartphones, montres connectées, et de nombreux objets connectés actuels en général : il s’agit de l’autonomie de la batterie[22]. Pour prendre l’exemple d’un produit phare du marché, celle de l’Apple Watch[23] est théoriquement de 18h, et réellement entre 10 et 15h d’autonomie, ce qui représente une journée de travail, voire un peu moins en cas de longs transports. L’innovation en termes de la batterie du smartphone dans le cas de la montre accessoire sont donc cruciales. De ce côté-là, un des géants du marché du smartphone, Sony, déjà inventeur de la fameuse batterie lithium/ion occupant une place prédominante sur le marché, a annoncé la sortie à horizon 2020 d’une batterie permettant d’augmenter la durée de vie des batteries de smartphones de 40%, ou de réduire leur taille de 30% avec rendement équivalent (la cathode serait du souffre). Ce genre d’avancées technologiques pourraient permettre un changement majeur dans le secteur. D’autre part, en décembre 2014, des chercheurs de l’université de Nanyang à Singapour ont mis au point une batterie ion-lithium[24] capable de se recharger de 70% en 2 minutes.

De même, Tissot a par exemple lancé une montre connectée fonctionnant à l’énergie solaire, ce qui permet à la montre d’être autonome en batterie dans le but de remplacer à terme le smartphone.

Le secteur des batteries, clé de tous les objets mobiles connectés, semble donc être l’un des points forts sur lequel se concentrera la recherche des universités et des groupes du secteur dans les prochaines années.

                 Autre limite pour laquelle les montres connectées demeurent souvent critiquées, la petite taille de l’écran souvent embarrassante et peu ergonomique en général. La solution très futuriste pour pallier ce manque se trouve dans de nombreux films de Sci-Fi, comme Star Wars : il s’agit des hologrammes[25]. Bien que les grands groupes communiquent très peu sur cette technologie pour l’instant absente de notre quotidien, la guerre entre les start-up et les universités fait rage dans ce domaine de recherche.

Nous pouvons souligner les avancées d’entreprises comme la start-up britannique Ultrahaptics ou l’université de Tsukuba, au Japon. Ultrahaptics réalise des hologrammes « tactiles » à l’aide d’un réseau d’ultrasons et de capteurs de mouvements, donnant la sensation de toucher réellement les hologrammes, quand les chercheurs de Tsukuba ont mis au point une technologie bien plus innovante : ils utilisent le laser et le plasma pour modifier les molécules d’air afin de faire apparaître des points brillants, et se servent des lasers pour rendre la technologie « tactile ». Un des obstacles restants face à la technologie des chercheurs est la taille des hologrammes, pour l’instant seulement disponibles en formats miniatures.

               Finalement, un autre composant essentiel est en voie d’amélioration : le processeur. Ce dernier est la principale composante consommant l’énergie de la batterie, avec l’écran, et régit directement la taille, l’autonomie et la puissance de la montre. Dans ce secteur, l’entreprise Qualcomm, principal constructeur partenaire des Android Watch, vient d’annoncer en février 2016 la sortie de sa nouvelle génération de processeurs, avec le Snapdragon Wear 2100 [26]: ce processeur consommera 25% d’énergie en moins, et sera d’une taille réduite de 30%. Cette annonce permet d’imaginer des montres futures non pas plus puissantes, mais avec un design plus affiné, et une autonomie s’allongeant dans le temps.

S’il fallait acheter une montre connectée….

Fatigués de sortir inlassablement votre smartphone de votre poche pour consulter vos notifications et appels ? Vous ne vous rappelez jamais de l’endroit où vous avez négligemment posé votre téléphone portable ? La montre connectée est faite pour vous ! En effet, en glissant cet objet révolutionnaire à votre poignet, vous serez alertés directement et sans effort de toutes les notifications que reçoit votre smartphone. Mais pas seulement ! Votre montre connectée vous permettra également de mesurer votre qualité de vie (analyse de votre sommeil et activité physique) et de vous divertir (musique, jeux), en plus de faciliter vos communications. Alors n’hésitez plus et optez pour cette nouvelle technologie !

En définitive :

                Malgré les récentes innovations, et les modèles de montres autonomes comme la Samsung Gear S, le marché des montres connectées reste en grande majorité celui d’un accessoire aux smartphones plus qu’un outil à l’utilisation comparable et concurrente. Mais ce produit jeune, qui suscite l’intérêt de tous les géants du secteur (montres Samsung, LG, Apple en plus des entreprises spécialisées dans le secteur), a de l’avenir puisque sujet à de nombreuses innovations visant à toucher un plus large public. En plus d’une utilisation spécifique grandissante (notamment dans le sport), et d’une innovation en pleine explosion (notamment au niveau des bracelets « sensibles »), les montres connectées dans leur ensemble vont être sujettes à de nombreuses améliorations technologiques à l’horizon 2020, notamment en matière d’autonomie, d’ergonomie, de design et d’écran. L’innovation dans ce dernier secteur reste la moins aboutie, car la technologie future à l’étude dans ce cas, l’hologramme, possède encore de nombreuses limites comme la puissance nécessaire à le mettre en place et une utilisation encore réservée à la matérialisation d’objets minuscules.

La patience est donc de mise pour un secteur technologique hautement prometteur.

 

 Bibliographie :

Ben Fredj S. and Guerin T. (2015), « les wearables à l’heure des montres connectées », available at : http://www.xebia.fr/data/presse/Wearables.pdf

Blog chic-time (2013), « Le point sur la montre connectée », available at : http://blog.chic-time.com/montre-connectee/

 Chamontin B. (2016), « Qualcomm présente le snapdragon Wear 2100, un nouveau processeur pour les montres connectées », available at : http://www.geeksandcom.com/2016/02/11/qualcomm-presente-le-snapdragon-wear-2100-un-nouveau-processeur-pour-les-montres-connectees/

 Clubic, (2014), « Le marché des montres connectées : au mieux une opportunité de niche », available at : http://pro.clubic.com/it-business/actualite-721383-smartwatch-opportunite-niche.html

Clubic (2015), « Apple Watch : le test », available at : http://www.frandroid.com/marques/sony/330367_sony-prevoit-une-nouvelle-technologie-de-batterie-pour-2020

Duperrin B. (2015), « les montres connectées à la recherche de cas d’usage irrésistibles », available at : http://www.duperrin.com/a-propos-bertrand-duperrin/

 Dumonteil I. and De Léséleuc M. (2016), « Comparatif : quelle est la meilleure montre connectée ? », available at : http://www.tomsguide.fr/article/smartwatch-montre-connectee-android-ios,2-1527.html

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Huault-Dupuy G. (2014), « La suisse doit-elle craindre les montres connectées ? », available at : http://lifestyle.boursorama.com/article/la-suisse-doit-elle-craindre-le-boom-des-montres-connectees_a1161/1

Lévy-Abégnoli T. (2016), « comparatif 2016 des montres connectées », available at : http://www.i-montres.net/comparatif-permanent-des-montres-connectees/

Manentin B. (2013), « vu @Le Web : la montre connectée indépendante », available at: http://o.nouvelobs.com/high-tech/20131212.OBS9417/vu-leweb-la-montre-connectee-et-independante.html

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 Scifo G. (2015), « les hologrammes tactiles, des technologies toujours en phase de prototypage », available at : http://www.frandroid.com/marques/sony/330367_sony-prevoit-une-nouvelle-technologie-de-batterie-pour-2020

 Sergère V. (2015), « Sony prévoit une nouvelle technologie de batterie pour 2020 », available at : http://www.frandroid.com/marques/sony/330367_sony-prevoit-une-nouvelle-technologie-de-batterie-pour-2020

 Silberzahn P. (2014), « évaluer le potentiel de rupture d’une nouvelle technologie : les courbes de valeur », available at : https://philippesilberzahn.com/2014/09/08/evaluer-potentiel-de-rupture-nouvelle-technologie-courbes-de-valeur/

 Stratégies for innovation, (2009), « la diffusion d’une innovation », available at : https://strategies4innovation.wordpress.com/2009/02/15/la-diffusion-dune-innovation/

Wiley Online Library, (2014), extract of Advanced Materials, available at : http://www.frandroid.com/marques/sony/330367_sony-prevoit-une-nouvelle-technologie-de-batterie-pour-2020

 

 

 

 

  

Pauline BARAT, Claire BARDIN, Juliette BOINAY, Chloé CAMP, Bastien RIVIERE

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Notes de bas de page :

 

[1] https://strategies4innovation.wordpress.com/2009/02/15/la-diffusion-dune-innovation/

[2] cf. schéma ci-contre.

[3] https://philippesilberzahn.com/2014/09/08/evaluer-potentiel-de-rupture-nouvelle-technologie-courbes-de-valeur/

[4] Source : http://www.duperrin.com/2015/05/06/les-montres-connectees-a-la-recherche-de-cas-dusage-irresistibles/

[5] cf. schéma ci-dessous.

[6] Source : https://philippesilberzahn.com/tag/courbe-en-s/

[7] Cf Schéma ci-dessous. Source du schéma au dessous de ce dernier.

[8] http://www.duperrin.com/a-propos-bertrand-duperrin/

[9] Source : http://www.duperrin.com/2015/05/06/les-montres-connectees-a-la-recherche-de-cas-dusage-irresistibles/

[10] https://fr.wikipedia.org/wiki/Smartwatch

[11] Ibid.

[12] Source : http://www.gentside.com/iwatch/apple-watch-prix-date-de-sortie-caracteristiques-de-la-montre-connectee-apple_art64735.html

[13] Source : http://blog.chic-time.com/montre-connectee/

[14] Ibid.

[15] Sources : Extrait d’une émission sur BFM TV de novembre 2015 et pour aller plus loin, exemples de produits sur : SantéConnectée

[16] http://www.i-montres.net/comparatif-permanent-des-montres-connectees/

[17] https://www.google.fr/#q=avis+sur+les+montres+connectées+top

[18] http://www.tomsguide.fr/article/smartwatch-montre-connectee-android-ios,2-1527.html

[19] http://o.nouvelobs.com/high-tech/20131212.OBS9417/vu-leweb-la-montre-connectee-et-independante.html

[20] http://www.francemobiles.com/actualites/samsung-preparerait-une-montre-connectee-independante-cet-ete-13462.html

[21] http://www.xebia.fr/data/presse/Wearables.pdf

[22] http://www.frandroid.com/marques/sony/330367_sony-prevoit-une-nouvelle-technologie-de-batterie-pour-2020

[23] http://www.clubic.com/mobilite-et-telephonie/objets-connectes/montre-connectee/apple-watch/article-764754-7-apple-watch.html

[24] http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1002/adma.201470238/abstract

[25] http://www.atelier.net/trends/articles/hologrammes-tactiles-technologies-toujours-phase-de-prototypage_436501

[26] http://www.geeksandcom.com/2016/02/11/qualcomm-presente-le-snapdragon-wear-2100-un-nouveau-processeur-pour-les-montres-connectees/

 

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