Tesla S : l’avenir de la voiture autonome ?

 

Tesla S : l’avenir de la voiture autonome ?

tesla motors

voiture

Auteurs :

Emma Guez

Roxane Reulet

Florie Heinz

Julie Lupfer

Nicolas Barennes

Avril 2016

 

 

La voiture autonome, de la fiction à la réalité

« La voiture autonome est en mesure de rouler automatiquement et de manière totalement autonome dans le trafic réel, autrement dit elle est capable de rouler en toutes circonstances sans l’intervention de l’être humain. »[1]. Imaginer un tel concept ne tient désormais plus de la fiction, puisque depuis le milieu des années 1970 des ingénieurs cherchent à en faire une réalité.

La première tentative date de 1977, quand le laboratoire robotique de Tsukuba parvient à faire rouler un véhicule de manière totalement autonome sur circuit à 30 km/h. Sept ans plus tard, Mercedes Benz construit une fourgonnette autonome capable d’atteindre les 100 km/h sur une route sans trafic. Depuis 2010, de nombreux constructeurs travaillent sur des projets de voitures autonomes. Ainsi, certains véhicules testés pourraient être commercialisés entre 2018 et 2019.

 

Si les recherches à propos de la voiture autonome sont si nombreuses, c’est parce que celle-ci présenterait de nombreux avantages : réduction notable du nombre d’accidents, meilleure gestion du trafic, facilité pour les personnes porteuses de handicap, hausse des limites de vitesse et réduction des temps de transport, réduction du nombre de parkings dans les villes (la voiture autonome étant capable de déposer ses passagers et d’aller se stationner en périphérie[2]), ou encore baisse de la pollution.

 

Il existe différents niveau d’autonomie pour une voiture[3], établis par le National Highway Traffic Safety Administration, une agence fédérale américaine dépendante du département des transports. On distingue 5 niveaux, de 0 à 4 :

Niveau 0 : Le conducteur du véhicule a le contrôle total, exclusif et à tout moment des fonctions primaires du véhicule (freins, direction, accélération et force motrice).

Niveau 1 : Le conducteur a encore le contrôle total de son véhicule: l’automatisation à ce niveau implique des fonctions d’aide ou d’assistance à la conduite, comme l’ABS (anti-blocage des roues), l’ESP (antipatinage), une assistance au freinage…

Niveau 2 : Ce niveau implique l’automatisation d’au moins 2 fonctions primaires du véhicule. Le véhicule peut donc être doté de divers dispositifs d’aide à la conduite plus avancés, qui peuvent par exemple intervenir sur le freinage et l’accélération. Ainsi, BMW propose un assistant de conduite pour les embouteillages, où le véhicule gère son allure par rapport à la vitesse et à la distance du véhicule qui le précède.

Niveau 3 : À ce niveau d’automatisation, le conducteur peut céder le contrôle complet du véhicule et toutes ses fonctions primaires lorsque la circulation et les conditions météorologiques le permettent. Le véhicule est capable de détecter un changement de ces conditions ne lui permettant plus d’assurer son auto-pilotage, et d’informer son conducteur qu’il doit reprendre le contrôle dans un laps de temps suffisant (La Google Car ou encore le prototype de PSA par exemple).

Niveau 4 : Le véhicule est conçu pour assurer pleinement toutes les fonctions principales de conduite et à circuler en toute autonomie sur la totalité d’un trajet : le conducteur n’aura plus besoin d’intervenir à aucun moment pour reprendre le contrôle du véhicule. La voiture est ainsi apte à circuler inoccupée, dès lors que sa destination est correctement établie.

 

Hype cycle

Le Hype Cycle[4] ci-dessus nous permet de positionner cette technologie par rapport aux autres innovations : beaucoup est attendu de la voiture autonome, dont l’adoption complète est prévue d’ici 5 à 10 ans.

Dès lors, il convient de savoir où se situe Tesla par rapport à la définition de la voiture autonome.

D’après les différents niveaux d’autonomie mentionnés plus haut, la Tesla modèle S se situerait entre les niveaux 2 et 3 d’autonomisation. En effet, c’est une voiture 100% électrique[5] avec une forte autonomie de batterie. Elle est dotée de pilotage automatique avec notamment un régulateur de vitesse ou un changement de voie par action du clignotant. Elle dispose d’un système empêchant la collision latérale et frontale, d’un stationnement automatique ainsi que de mises à jour régulières de l’autopilote. Cependant la Tesla-S n’est pas encore totalement autonome et nécessite toujours le contrôle du conducteur. En effet[6], même si le système de conduite automatique peut permettre de rouler sur autoroutes sans difficulté, des améliorations sont encore nécessaires pour qu’elle puisse emprunter les routes secondaires. On parle ainsi de voiture partiellement automatisée.

 

 

Le vrai moteur de la Tesla-S : ses clients cibles

Les clients cibles ou « early adopters »[7] de la Tesla S sont des visionnaires qui font partie du processus d’amélioration du produit et favorisent la transition de la technologie à la « early majority ». De nombreux critères entrent alors en jeu pour les définir.

Selon une étude américaine[8], il n’y a pas de corrélation entre l’âge et le goût pour l’innovation que représente la voiture autonome. En revanche, les personnes ayant suivi des études supérieures sont sensiblement plus intéressées par les voitures autonomes : 59% contre 38% pour les personnes ayant le niveau bac ou inférieur. De plus, le niveau de vie est également un critère important, puisque la Tesla S est vendue à partir de 80000$. Il faut aussi prendre en compte le milieu de vie de la personne. En effet, le pilotage automatique de la Tesla S ne peut être utilisé pour le moment qu’en milieu urbain (le trajet doit encore être prédéfini et simple), et dans des conditions climatiques favorables. Enfin, la sensibilité à l’écologie est une des caractéristiques notables des early adopters[9] de la Tesla-S, et de son moteur électrique

Ainsi, c’est principalement l’attrait pour les nouvelles technologies qui va être déterminant. Les personnes d’un niveau de vie élevé, habitant en milieu urbain avec un climat tempéré et ayant une certaine conscience écologique peuvent se définir comme les « early adopters » de la Tesla S.

 

 

Les critères de performance

On peut établir différents critères afin d’évaluer les performances globales de la Tesla-S :

  • Les batteries et l’autonomie dans le temps :

Afin d’étudier l’autonomie de la batterie de la Tesla S, nous allons la comparer aux modèles électriques les plus vendus en France, c’est-à-dire la Renault Zoé, la Nissan Leaf, la BMW i3 et la Kia Souv L, selon un classement établi en 2016[10].

La Tesla S existe avec deux types de batteries, et peut être choisie en fonction par exemple du budget du client, selon le site Automobile Propre[11]. Puisque nous supposons que les « early adopters » ont un fort pouvoir d’achat, nous n’étudierons que la batterie de capacité maximale, c’est-à-dire 90Kwh. Celle-ci dispose d’une autonomie estimée à 560km. Les batteries sont des batteries lithium-ion que le constructeur garantit 8 ans.

Selon le site breez-car, l’autonomie moyenne des voitures électriques est de 150km. La Tesla S se place donc loin devant avec une autonomie de presque 500km avec une seule charge, la seconde voiture la plus autonome étant la Nissan Leaf avec une autonomie de 190km en une seule charge avec une batterie de 30Kwh. Ainsi, nous pouvons placer la Tesla s à ce niveau sur la courbe de Foster :

foster batterie

Pour étudier l’autonomie de la batterie de la Tesla S, il convient cependant de prendre en compte que la Tesla S est une berline: elle est donc nécessairement plus chère que les autres. Ainsi, même si elle propose une batterie avec une autonomie bien plus importante que ces concurrentes, c’est aussi pour un prix généralement 3 à 4 fois plus élevé.

 

  • La performance de vitesse :

La Tesla S est capable d’aller de 0 à 100 km/h en 3 secondes, et sa vitesse maximale de 250 km/h, selon Automobile Propre[12]. Sa performance maximale en terme de chevaux est de 422, loin devant la BMW i3 (170 ch), la  Kia Soul EV (110 ch), la Nissan Leaf (109 ch) ou la Renault Zoe (88ch). Encore une fois, le prix de la Tesla est à prendre en compte. Nous le plaçons à ce niveau sur la courbe de Foster :

foster vitesse

 

  • La sécurité informatique :

La société Tesla motors[13] a débauché la hacker Kristin Paget, autrefois chez Apple, et a l’intention de recruter jusqu’à 30 hackers à temps plein, payés pour mettre à l’épreuve la sécurité des voitures. Deux experts ont réussi à ouvrir les portes et le coffre de la voiture, ainsi qu’à allumer et éteindre le système de démarrage, mais ils n’ont pas réussi à pirater le véhicule à distance. Les failles sont corrigées au fur et à mesure.  D’après Kevin Mahaffey (hacker)[14]« la Tesla Model S est une auto dont le système de sécurité est très bien conçu et qui devrait servir de modèle au reste de l’industrie ».

En effet, la Tesla S est plus performante au niveau de la sécurité informatique que la Jeep Cherokee[15] par exemple. Cependant, étant donné que le niveau d’automatisation de la voiture n’est pas encore optimal, nous estimons que le logiciel n’est pas encore assez développé pour appréhender globalement la sécurité informatique. Il conviendrait donc de la placer à ce niveau sur la courbe de Foster :

foster sécurité

 

  • L’autonomie de la voiture :

Comme nous l’avons dit plus tôt, la Tesla S est une voiture partiellement automatisée. Nous estimons que  le passage au niveau 4 paraît demander plus de recherches, c’est-à-dire une technologie plus avancée, que celle nécessaire pour passer des niveaux 0 à 3. En effet, l’automatisation complète de la voiture demande de connaître parfaitement n’importe quel trajet dès lors que celui-ci a été préalablement entré, et donc de cartographier un maximum de routes, autoroutes ou espaces de façon plus poussée que les Google maps par exemple. Il faut en réalité tenir compte des reliefs, des anomalies potentielles présentes sur les voies empruntées…

D’autre part, l’automatisation complète suppose de pouvoir utiliser la voiture par tous temps, c’est-à-dire même lorsqu’il pleut. Ainsi, le passage à une automatisation complète demande encore beaucoup d’efforts de la part des ingénieurs.

foster autonomie

 

Ainsi, les différentes options qui composent la Tesla Model S et façonnent son identité sont à des stades de maturité différents. Les perspectives d’évolutions des modèles sont principalement centrées sur ce qui constitue aujourd’hui ses maillons faibles : le pilotage automatique et la sécurité informatique. La concurrence importante sur le marché de l’automobile laisse également prévoir que les entreprises seront poussées à intégrer ces composantes à leurs produits, et favoriseront ainsi l’innovation et l’amélioration des performances des voitures automatiques et électriques.

 

Etude de la concurrence : la Tesla S en tête de course [16]

La concurrence redouble[17] d’efforts aussi bien dans le tout-électrique que la voiture autonome, considérés comme l’avenir à moyen terme de l’industrie automobile. Ainsi, les groupes automobiles classiques (Ford, Toyota, Volkswagen, Renault[18] ou Porsche) mais également des entreprises comme Google ou Apple investissent beaucoup et travaillent sur leurs propres véhicules. D’autre part, un mystérieux nouveau venu sur le marché des voitures électriques est un peu sorti de l’ombre début 2016 en dévoilant son tout premier prototype. Il s’agit du constructeur californien Daraday Future, financé par des Chinois et positionné sur un créneau proche de Tesla.

Mais la concurrence n’inquiète pas Tesla. « Aucun autre constructeur automobile n’a le prestige de Tesla » résume Karl Braueur[19], analyste chez Kelley Blue Book. Et les rivaux de la marque sont les premiers à l’admirer, comme le Coréen Kia (groupe Huyndai) : «  Tesla montre que notre industrie peut encore faire rêver les consommateurs avec des innovations technologiques »[20].

 

Le fait que l’ensemble du marché n’aille pas dans le même sens représente un risque pour le développement de l’automobile électrique. En effet, les collectivités ne mettront en place les infrastructures de rechargement nécessaires que si l’offre de l’automobile électrique se développe suffisamment : il n’est pas question de dépenser des sommes importantes pour une minorité. L’enjeu est donc grand pour Tesla : la concurrence a une influence importante sur l’image globale de l’automobile électrique.

Cela se traduit par une décision stratégique récente du PDG de l’entreprise. Elon Musk annonçait[21] en effet le 12 Juin dernier qu’il souhaitait offrir l’usage de l’ensemble des brevets déposés par la marque depuis les premières réflexions autour de l’automobile électrique à l’ensemble de la concurrence. Cette mise à disposition était un signal fort invitant la concurrence à travailler sur la technologie électrique, afin de faire avancer l’ensemble du secteur. Il s’agissait également de démontrer l’avance de Tesla sur le marché de l’automobile électrique. Enfin, on peut souligner que plus les autres constructeurs automobiles utiliseront les technologies de Tesla (comme par exemple les branchements de recharge des batteries standardisés), plus cela sera bénéfique pour l’entreprise qui deviendra incontournable et restera leader sur le marché.

 

Les freins à l’adoption de la voiture électrique et autonome : législation et régulation étatique[22]

La législation sur les voitures à conduite autonomique peut représenter un frein pour la compétitivité des entreprises se positionnant sur le marché de la voiture autonome.

Depuis plusieurs années, les Etats-Unis désireux de devenir le berceau de la voiture autonome multiplient les autorisations de circulation. Depuis le 23 mars 2016, les pays européens ont décidé de suivre les avancées américaines. Pour cela, la Commission Européenne des Nations Unis a modifié la Convention de Vienne de 1968 selon laquelle « tout conducteur doit constamment avoir le contrôle de son véhicule ». Désormais, « les systèmes de conduite automatisée seront explicitement autorisés sur les routes, à condition qu’ils soient conformes aux règlements des Nations Unies sur les véhicules ou qu’ils puissent être contrôlés voir désactivés par le conducteur ».

 

 

Annexe 1 : Interview de Jean-Louis E. [23] conducteur de la Tesla-S

  • Pourquoi avoir choisi Tesla ?

C’est tout d’abord pour moi une voiture de société et elle n’est pas impactée par la taxe sur les voitures de société. Mais c’est également une voiture électrique très attrayante, ce fut la première Tesla en Alsace.

  • Qu’est-ce qui vous a le plus attiré chez la Tesla ?

La fonctionnalité qui a le plus motivé mon achat est sans doute le moteur électrique qui est très fiable.

  • Que pensez-vous de l’intérieur de la voiture ?

C’est un intérieur assez dépouillé où il manque des rangements cependant l’esthétique de la voiture compense le reste.

  • Etes-vous satisfait de votre achat ? Recommanderiez-vous cette voiture ?

Je suis très satisfait de mon achat, c’est une voiture ou je me sens très à l’aise, dont les fonctionnalités me plaisent beaucoup. C’est une révolution dans le domaine automobile, c’est pourquoi je recommanderais cette voiture.

  • Avez-vous l’option de conduite autonome ? Seriez-vous prêt à vous laisser entièrement guider par votre voiture ?

Non, je n’ai pas d’option de conduite autonome car le modèle que ‘ai est trop ancien (il a deux ans). Cependant je serais intéressé par le fait de rajouter cette option mais malheureusement je ne peux pas.

Oui, je serais prêt à me laisser conduire entièrement par ma voiture en laquelle j’ai une entière confiance et je trouve que ce serait notamment très utile lors de longs trajets sur autoroute.

 

 

 

 

Annexe 2 : Tesla est-il le Apple de l’industrie automobile ?

Lien vers le reportage : La Nouvelle Edition

La nouvelle édition

 

 

Annexe 3 : Prévisions pour Tesla[24]

 

Annexe  3 revenues

Annexe 3 [25]

 

 

Annexe 4: BCG Tesla [26]

Annexe 4 Annexe 4 (2)

 

 

Annexe 5 [27]

Annexe 5 matrix

Annexe 5 swot

 

 

 

 

 

[1] La voiture autonome : Histoire, marché mondial et défis futurs. Available at : http://www.voiture-autonome.info/voiture-autonome.html

[2] Voiture-autonome.info. Available at : http://www.voiture-autonome.info/voiture-autonome.html

[3] Les 5 niveaux d’autonomie d’un véhicule par Aymar [18/10/2015]. Available at : http://www.voiture-autonome.net/legislation/5-niveaux-autonomie-vehicule-241.html

[4] Gartner. Available at : http://www.gartner.com/newsroom/id/3114217 [18/082015]

[5] Performance et sécurité revisitées, par Tesla. Available at : https://www.teslamotors.com/fr_FR/models

[6] La voiture autonome, la voiture sans chauffeur. Available at : http://www.voiture-autonome.info/voiture-autonome.html

[7] Terme instauré par Everett Mitchell Rogers qui étudie le cycle de vie de diffusion d’un produit

[8] Aaron Smith [04/2016]. Available at : http://www.pewinternet.org/2014/04/17/us-views-of-technology-and-the-future/

[9] Voiture Electrique Populaire [12/2009]. Available at : http://www.voiture-electrique-populaire.fr/enjeux/marche-vehicule

[10] Fabrice Spath [01/2016]. Available at : http://www.breezcar.com/actualites/article/classement-ventes-voitures-electriques-France-0116

[11] Etude de Automobile-propre.com. Available at : http://www.automobile-propre.com/voitures/tesla-model-s/#Autonomie_de_la_Model_S

[12] Etude de Automobile-propre.com. Available at : http://www.automobile-propre.com/voitures/tesla-model-s/#Autonomie_de_la_Model_S

[13]  Article de Numerama.com. Available at : http://www.numerama.com/magazine/30316-tesla-cree-une-equipe-de-hackers-pour-securiser-ses-voitures.html

[14] Article de presse. Available at :  http://www.protegez-vous.ca/automobile/tesla-utilise-des-pirates-informatiques-pour-ameliorer-sa-securite.html, par Julien Amado en aout 2015

[15] Julien Amado [07/2015]. Available at : http://www.protegez-vous.ca/automobile/piratage-jeep-cherokee-aux-etats-unis.html

[16]  Forbes. Available at : http://www.forbes.com/sites/greatspeculations/2016/01/04/should-tesla-be-worried-of-competition/#8edf34734155

[17] « Who are Tesla’s main competitors » by Investopedia.

[18] « Renault Zoé : Test et Avis » Tesla magasine [12 /08/2013]. Available at : http://www.tesla-mag.com/2013/10/12/renault-zoe-test-avis/

[19] « Tesla cherche des moyens de contrer la concurrence », [13/01/2016]. Available at :  http://www.lesaffaires.com/techno/produits-electroniques/tesla-cherche-des-moyens-de-contrer-la-concurrence/584512

[20] « Tesla S : la concurrence a du répondant » -Le Parisien- [03/09/2013] par Benjamin Cuq. Available at : http://www.leparisien.fr/magazine/grand-angle/tesla-s-la-concurrence-a-du-repondant-03-09-2013-3104047.php#xtref=https%3A%2F%2Fwww.google.fr

[21]  « Le plaidoyer anti-brevets d’Elon Musk, le patron de Tesla » [13/06/2014] – Jérôme Marin dans Le Monde. Available at : http://siliconvalley.blog.lemonde.fr/2014/06/13/le-plaidoyer-anti-brevets-delon-musk-le-patron-de-tesla/

[22] La législation s’assouplit pour la voiture autonome, Voiture-autonome.net, [27/03/2016].

[23] Un grand merci à Jean-Louis E. pour avoir pris le temps de répondre à nos questions le mardi 12 Avril par entretien téléphonique

[24] Extrait du cours de 1A « How disruptive technology-enabled businesses to grow »

[25] Article de presse. Available at :  http://www.fool.com/investing/general/2014/11/06/electric-carmaker-tesla-motors-inc-brings-more-con.aspx

[26][26][26][26][26] Nadine Khattab [16/01/2014]. Available at : http://fr.slideshare.net/nkhattab/tesla-strategic-management-final-30084939

Dice Itoga [17/11/2015]. Available at :http://fr.slideshare.net/DiceItogaPMPITILFoun/tesla-cross-border-strategy11-122015final

 

[27] Dice Itoga [17/11/2015]. Available at :  http://fr.slideshare.net/DiceItogaPMPITILFoun/tesla-cross-border-strategy11-122015final

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